Après la grève du 31 mai 2007

  • « Grève suivie chez FT contre les « pressions » au travail » – Les Échos, 01/06/07
  • « Le malaise à FT pousse les syndicats à la grève » – Le Monde, 01/06/07

Dans ce même n° du Monde, Olivier Barberot dédramatise la situation et charge « des excès de la part de certains managers ».

Les fusibles seront facilement trouvés si nécessaire et ces managers zélés seront, n’en doutons pas, rapidement grillés pour protéger les décideurs.

Parce que tous les jours des excès se produisent.

Pression « amicale » sur les cadres pour les dissuader de faire grève,

  • mise en place d’un flicage systématique,
  • déplacement géographique arbitraire (à l’heure de la net-compagnie),
  • directive quasi militaire pour le management quotidien,
  • pression quotidienne pour nous pousser au départ…

Et parallèlement, implosion des process de travail, applications désuètes ou inadaptées, compétences détruites, dictature du chiffre, augmentation du boni aux actionnaires, stagnation des SGB….

Les gens qui nous dirigent n’ont qu’un seul credo, la rentabilité immédiate quelqu’en soit le prix à payer pour l’entreprise, pour ses salariés, pour l’avenir.

Ne les laissons pas faire. Une direction qui n’a plus la confiance de ses cadres ne peut durer longtemps.

Nous avons des responsabilités. Groupons nous pour résister.