Emploi, Salaire, Service Public, Une autre politique est nécessaire et possible

La direction veut casser ce qui a fait la force de France Télécom : un personnel attaché à son entreprise, à son métier, à sa qualification, à la qualité du service rendu, et cela, y compris dans le cadre de ruptures technologiques fortes comme a pu en vivre France Télécom dans le passé.

Emplois : arrêter l’hémorragie

France Télécom est une entreprise en bonne santé financière qui chaque année bat des records de gains de productivité et de profits comme cela a été confirmé une nouvelle fois au premier semestre 2006. Seul le choix injuste de reverser la moitié des 7 milliards de cash-flow (trésorerie) en dividendes aux actionnaires justifie la volonté de la direction de supprimer 16 000 emplois en organisant 22000 départs forcés.

Conditions de travail : Assez de pressions

La CGT dénonce et combat ces décisions qui ont de plus en plus souvent les caractéristiques d’un harcèlement institutionnel, impulsé au plus haut niveau, en dévoyant le rôle des cadres, instrumentalisés très souvent contre leur gré, jusqu’au manager de proximité pour faire le sale boulot.

Un besoin fort d’améliorer la qualité de service et l’emploi !

Malgré les demandes multiples de la CGT, l’entreprise n’a pas encore fait le choix d’associer les organisations syndicales et le personnel à l’analyse de la réalité de l’état de la qualité de service.

Faire autrement c’est possible

La CGT réaffirme qu’il y a de la place pour tout le monde à France Télécom, il y a même la place pour un recrutement massif sur des emplois stables et qualifiés.

La CGT revendique l’ouverture de véritables négociations

  • Sur les salaires et les retraites avec comme base de départ les 1500 €, le 13ème mois pour tous, la reconnaissance des qualifications,
  • Sur l’emploi et ses garanties pour la résorption de la précarité par le recrutement en CDI avec de véritables droits et garanties dans la durée et transférables d’une entreprise à l’autre.

Tract Emploi, Salaire, Service Public, une autre politique est nécessaire et possible