Grève unitaire le 24, le 1er Février on continue !

Ma vie avant tout
Ma vie avant tout!

Les enjeux sociaux en ce début d’année sont énormes.
Construire un rapport de force favorable aux salariés, c’est nécessaire et urgent.

  1. Pour peser sur les négociations en cours au niveau du gouvernement.
    • les réformes du marché du travail (l’objectif étant d’en finir avec le CDI et d’avancer vers des formes de contrats de missions)
    • la durée du travail, la réforme du temps de travail (avec l’annonce du président de sa volonté de mettre fin aux 35h),
    • une conférence courant Janvier, arrêtera l’agenda des réformes concernant la protection sociale et les retraites du régime général (avec l’annonce du gouvernement du rallongement des cotisations à 41 ans voire plus pour toucher la retraite à taux plein).
    • Tous les aspects de la condition salariale vont donc se trouver sous les feux d’une politique que ne cesse de saluer avec enthousiasme la présidente du MEDEF, on peut dire que face à nous se présente l’enjeu d’un changement en profondeur de la société avec un président jouant le rôle d’un drôle de « Robin des bois » qui prend aux pauvres pour donner aux riches !.
  2. Pour stopper la casse de FT.
    Les décisions iniques de la direction de restructurer, supprimer les emplois tant dans la maison mère que les filiales, déplacer les salariés d’un bout à l’autre des départements, s’accélèrent comme en témoignent les dossiers du dernier CCUES concernant les UI et les plates-formes d’appels. Tout est fait une nouvelle fois pour accroître la sous-traitance et externaliser les activités. Le scandale de l’amiante qui éclate, les dissimulations sur les cellules d’écoute, démontrent que les directions sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs.

    Qui peut croire qu’il va s’en sortir seul ?

    Il est de la responsabilité des organisations syndicales de travailler la convergence des luttes de tous les salariés y compris les cadres, des différents services du commercial, du technique, des DT ou des divisions, car tous subissent à différents moment les mêmes choix.

C’est pourquoi la CGT s’inscrit avec FO, la FSU, l’UNSA, Solidaire et la CFTC dans l’action le 24 janvier. Elle met à disposition des salariés un préavis national de grève afin de participer à la grève et aux manifestations.

  1. Pour exiger le maintien des sites, des emplois et le développement des activités.
    d’un côté l’entreprise entend poursuivre les objectifs du plan NEXT qui consistent à privilégier les profits et la rémunération du capital en considérant l’emploi, les conditions de travail, les salaires et l’investissement dans le réseau comme un coût à réduire,
    de l’autre les salariés et la population doivent poursuivre leur mobilisation pour une autre répartition de la richesse qui permette le droit à la communication pour tous avec une implantation des services sur tout le territoire, la baisse des tarifications, la qualité de service, l’investissement sur les réseaux, le recrutement, l’évolution professionnelle, la formation…
  2. Pour exiger de réelles négociations salariales au niveau de la Fonction publique et des entreprises.
    Vu la hausse vertigineuse des prix de ces dernières années (en six ans la baguette de pain a augmenté de 85%, le lait de 183%, le fuel de 72%,le logement etc.) et nos salaires qui n’ont pas suivi, les pertes de pouvoir d’achat sont considérables. Depuis sa création le Complément France Télécom a perdu plus de 30% de sa valeur ; les coutumiers fondent comme neige au soleil à chaque changement d’échelon.
    Face à cette situation ni les chèques cadeaux, ni les primes liées aux objectifs ne compensent cet effondrement.
    La seule réponse de la direction, copiée sur des annonces du gouvernement, consistent à nous proposer de puiser dans nos propres réserves de congés ou de RTT c’est-à-dire à se faire payer ce qui nous appartient déjà !
    Des négociations salariales sont en cours au niveau de la branche des télécommunications et du ministre de la Fonction publique, d’autres vont s’ouvrir dans les semaines qui viennent au niveau de notre entreprise. C’est donc le moment de se faire entendre en participant massivement aux grèves et aux manifestations du 24 janvier et de poursuivre dans la foulée notamment le 1er février, jour de la deuxième négociation sur les minima salariaux dans la branche, car le patronat se limite à proposer 1,2% d’augmentation.
  3. Pour reprendre l’offensive sur le temps de travail et les conditions de travail.
    Encouragés par les envolées ultra-libérales du président sur les 35h les dirigeants de nos entreprise se frottent les mains.
    Malgré les messages contradictoires du chef de l’Etat, tout est fait pour rallonger le temps de travail (Lundi de pentecôte travaillé, volonté de passer 41 voire 42 annuité pour la retraite, incitation aux heures supplémentaires).
    Le chantage à la fermeture du service ou à la délocalisation est utilisée pour faire avaliser la révision des horaires avec remise en cause des horaires HAC et réduction des jours RTT, les nouvelles grilles horaires prévoient plus de samedis travaillés, l’accord national sur l’OARTT n’est pas appliqué sur de nombreux points (non paiement en 2004, 2005, 2006 des heures supplémentaires effectuées au delà des 1596 h, les temps convenus sont dénoncés, les accords locaux sont aussi parfois dénoncés…).
    La mise en place de challenges et objectifs inatteignables accompagnés de flicages permanents contribue à générer une souffrance extrême. Aujourd’hui il s’agit de passer à l’offensive pour défendre les revendications.

Salaires, temps de travail, reconnaissance de la pénibilité, maintien des sites et des emplois….

Le 24 janvier participez à la grève et aux manifestations.

La CGT a proposé de poursuivre le 1er février
par une nouvelle journée unitaire d’actions et de manifestation nationales

Tract Branche Télécom